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.. Mon Cher confrère,
Merci pour la pertinence de ton analyse concernant les programmes de coaching paru dans le dernier numéro du JSOP.
Certes notre profession nous procure le plaisir à prodiguer des soins à nos patients qui nous confient leur bouche, mais cette satisfaction est souvent entachée par des problèmes de gestion.
Les multiples formations et les constants investissements ne m’ont pas mis à l’abri des problèmes de trésorerie qui n’ont fait que s’amplifier au fil des ans et au fur et à mesure que l’étau de nos charges fiscales et administratives se resserrait.
C’est donc « contraint et forcé »que j’ai souscrit au « chant des sirènes » des coachs, cette démarche je ne l’ai pas faite de gaieté de cœur, mais il s’agissait d’une question de survie pour mon cabinet.
Les résultats se sont fait sentir, pas toujours à la hauteur de leurs promesses, mais je ne voulais pas non plus y perdre mon âme.
De là dire que ces programmes ont tendance à nous transformer en stakanovistes de la dentisterie c’est inexact, leur idée étant de travailler moins pour gagner plus !
Prétendre que ces formations ne sont pas la solution au manque de rentabilité est également contestable, je dirais qu’il s’agit là de la moins mauvaise !
Tout n’y est pas à rejeter, au contraire, mais il est effectivement éthiquement dangereux de tout prendre pour argent comptant.
C’est avec plaisir et intérêt que j’ai lu – et fait lire à mes deux assistantes- ton article et je t’en sais gré.
Souhaitons que les jeunes générations continuent à trouver du plaisir à exercer notre beau métier.
Bien amicalement.
Promo Strasbourg 1972
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| Publié par Dr André NIERADKA, le 06 septembre 2009 à 02:09 |
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Cher André,
J'ai lu et apprécié ton éditorial apparu dans le journal de la SOP
Bravo.
Amicalement,
Henry
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| Publié par Dr Henri MARTINEZ, le 06 septembre 2009 à 02:12 |
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Monsieur et Cher Confrère,
J'ai beaucoup apprécié votre article paru dans le JSOP n°7 de septembre 2009.
J'aimerai que vous me donniez votre autorisation pour agrandir cet article et l'afficher au sein des locaux du conseil départemental de l'Ordre des chirurgiens-dentistes du Rhône.
Je vous prie d'agréer, Monsieur et Cher Confrère, l'expession de mes setiments confraternels les meilleurs.
Le Président Alain Chantreau |
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| Publié par Dr Alain CHANTREAU, le 06 septembre 2009 à 02:45 |
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Très récemment, le Président du CNO et le Président du CNFCO glosaient en annonçant
que les dentistes sont, parmi les professionnels de santé, ceux qui se forment le
plus. Quelle hypocrisie !
C'est comme les politiques qui font des promesses qui
n'engagent que ceux qui y croient.
Il aura fallu qu'un couteau soit mis sous la gorge des praticiens pour qu'il se forment.
Avant cela, seulement 15% des praticiens se formaient. Ce chiffre émanait des exposants des congrès et a été confirmé, à l'époque, la queue basse, par un ancien secrétaire général de l'ADF.
Il n'est donc pas surprenant de constater la faible participation des français dans un congrès
international qui a lieu à Paris, comme celui de l'ESCD.
D'autre part, avec l'obligation de formation continue (rappelons que les décrets ne sont jamais parus
et que la nouvelle loi HSTP va encore tout changer), l'offre de formation continue
déjà importante a explosé. Des acteurs totalement étrangers à la formation comme les
syndicats, mais aussi l'UFSBD, … y ont aussi vu une manne financière et, non contents de
signer des conventions ignobles, font maintenant du fric sur le dos des praticiens.
Enfin, lorsque l'on regarde le nom des intervenants français du congrès de l'ESCD,
certains ont déjà été vus partout cette année.
En conclusion, rien n'a vraiment changé malgré les discours onanistes, la formation
"franchouillarde", comme tu l'appelles, intéresse 85% des praticiens. Et
s'ils ont le FIFPL ou s'il s'agit d'une formation conventionnelle rémunérée...ils se précipitent
Nom : DERSOT
Email : dr.dersot@wanadoo.fr
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| Publié par Dr Jean-Marc DERSOT, le 04 octobre 2009 à 20:23 |
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-------- Original Message --------
Subject: Re: Courrier des internautes - Site Internet
Date: Sun, 23 May 2010 16:21:10 +0200
From:
To: BENHAIM
On Fri, 21 May 2010 16:17:19 +0200 (CEST), BENHAIM
wrote:
> QUE PENSEZ VOUS DE LA DENTUROLOGIE EN FRANCE APRES AVOIR CONSULTE
> NOTRE SITE www.association-denturologiste.fr
>
> Nom : BENHAIM
> Email : AFDMSM@LAPOSTE.NET
Cher Monsieur Benhaim,
Le contenu de votre message m'interpelle, au point qu'après la lecture de
votre site, je prenne la peine d'y répondre longuement :
- Vous parlez de votre profession qui n'est pas reconnue en France par
l'instance dirigeante en place qui régit la profession, à savoir le Conseil
National de l'Ordre qui demeure, à juste titre le Gardien du Temple. Par
voie de conséquence ma réponse n'engage que moi
- A titre personnel, en tant que praticien en exercice depuis plus de
36ans, je considère qu'il est impensable qu'il faille réduire la
restauration prothétique amovible, partielle ou complète à une simple prise
d'empreinte,dans la mesure où une telle réalisation nécessite un examen
buccal approfondi, bien souvent une mise en condition des tissus, un plan
de traitement et la pose d'un diagnostic ; un seul exemple : un
denturologue n'a pas le droit d'effectuer des soins en bouche, comment
peut-on imaginer prendre une prise d'empreinte sans effectuer un détartrage
prélable ?
- Vous parlez d'un "prix de revente" et d'un "coefficient multiplicateur"
appliqués par le chirurgien-dentiste : ces temes sont inappropriés dans la
mesure ou un praticien ne "revend" pas un "objet" fabriqué par un tiers
mais "conçoit" de la 1ère à la dernière phase une restauration prothétique
dont il assume la pose et les éventuelles modifications post-pose ; un
chirurgien-dentiste n'est pas un "revendeur de produits prétendus fins"
mais un professionnel de santé, seul qualifié pour apprécier la dangerosité
éventuelle de certaines prothèses traumatisantes ou irritantes, et ce à
partir de connaissances médicales et anatomiques acquises après 6 années
d'études sanctionnées par un diplôme d'Etat
- Prendre à témoin les patients en considérant comme "anormal" le fait
qu'un praticien gagne sa vie honnêtement en soignant des patients libres de
leur choix, est pour le moins surprenant car cet argument instauré par
l'émission télévisée "Capital" est réductrice : tout acte de santé implique
que l'éxécutant ait fait de longues études, suive une formation continue,
investisse dans des équipements modernes et lourds, ce qui n'est pas le cas
des denturologues qui soit dit en passant, appliquent eux un coefficient
multiplicateur au prix de revient des prothèses qu'ils fabriquent et posent
"illégalement" en France, sans être bien souvent à même d'intervenir en cas
de problèmes post pose.
Les praticiens incluent dans leurs HONORAIRES une garantie de résultats
avec une obligation de mise en oeuvre de tous les moyens dont ils disposent
et dont ils maîtrisent les mécanismes.
- Enfin, tenter de dresser les patiens contre les praticiens relève du
domaine d'une stratégie qui se retournera finalement contre vous : j'ai
souvent aperçu vos "publicités" dans différentes publications "grand
public", et le moins qu'on puisse dire est que le message délivré est loin
d'être convaincant et rassurant : il faut toujours comparer ce qui est
comparable et être "moins cher que..." n'est pas toujours preuve de qualité
!
Recevez, Cher Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées
Dr André Krief |
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| Publié par M. Denturologue BENHAIM , le 23 mai 2010 à 16:28 |
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