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| L'EDITO DE LA SEMAINE |
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LA REFLEXION DU MOIS
François Hollande nous a promis une médecine "au rabais" avec encore plus de bénéficiaires de la CMU et de l'AME, encore plus de contraintes tarifaires et encore plus d'impôts...c'est fait, il ne reste plus qu'à attendre !
LES ACTUNEWS !
Venez nombreux aux 42émes Journées Dentaires Internationales du Québec : le plaisir de visiter MONTREAL et de participer à un programme scientifique de qualité
3 conférenciers français de talent représenteront la France lors d'une conférence consacrée aux TECHNIQUES DIRECTES ET INDIRECTES DE RESTAURATION DES DENTS POSTERIEURES : HERVE TASSERY (MARSEILLE), NICOLAS LEHMAN (VEAUCHE) et PASCAL DE MARCH (NANCY) . Cette conférence aura lieu dans le cadre de la reconnaissance réciproque des diplômes respectifs entre l'ADF et les JDIQ d'une part et la France et le Québec d'autre part.
Il est encore temps de s'inscrire et de participer !
LES BARS A SOURIRES DISPARAISSENT PETIT A PETIT
Il était temps que ces officines qui surfent sur des "traitements d'éclaircissement pas très clairs" soient enfin frappés par les campagnes médiatiques justifiées qui ont levé l'ambiguité savemment entretenue par leurs propriétaires...les patients ont enfin compris qu'il y avait un certain danger à confier leurs dents à des non professionnels !
ALERTE AU BISPHENOL CONTENU DANS LES SEALANTS
Michel Goldberg que l'on ne présente plus tire la sonnette d'alarme sur le Bisphénol présent dans les résines de scellement des sillons....à éviter donc chez les jeunes enfants et les femmes enceintes et allaitantes
POKER MENTEUR AUTOUR DU PRIX DES PROTHESES DENTAIRES (Figaro du 05/04/12)
Dentistes, Sécu et complémentaires santé peinent à s'entendre pour faciliter l'accès aux soins
Cet article fait état de négociations en cours (ndlr : mais elles n'aboutiront à rien avant les élections présidentielles !) entre les syndicats dentaires ( ndlr : enfin ce qu'il en reste), l'assurance maladie et les complémentaires santé pour tenter de parvenir à un accord visant à obtenir un accord plafonnant le prix des prothèses dentaires pour les patients éligibles à l'aide à la complémentaire santé (réprésentée par l'UNOCAM) (2,5 millions de personnes dont les revenus dépassent de peu le seuil donnant droit à la CMU, pour leur faciliter la souscription d'une complémentaire santé
En contrepartie de cet éventuel accord, les tarifs ses soins conservateurs seraient relevés (ndlr : mais l'Assurance maladie déjà bien malade, serait elle prête à cette revalorisation ? On peut en douter)
L'EDITO DU LUNDI 14 MAI 2012
Docteur, j’ai peur ! Cette phrase, chers consoeurs et confrères, nous l’avons entendue des centaines de milliers de fois, émanant de la bouche de nos patients….sans vraiment l’écouter ni la prendre en considération. Le développement de l’implantologie a considérablement augmenté notre « surdité » en faisant passer un message insensé, à savoir qu’on pouvait « tout oser » chez nos patients en privilégiant des traitements souvent lourds sans vraiment leur laisser le choix..
La majorité des interventions à visée implantaire auxquelles il m’a été donné d’assister durant la dernière décennie m’a fait prendre conscience de la « lourdeur » des chirurgies proposées et des suites souvent très douloureuses engendrées, émaillées parfois d’échecs et de complications imprévisibles. La seule question que ne semblent pas se poser ces « équilibristes des tissus durs et des tissus mous » demeure pourtant cruciale : « aimerais-je que l’on applique à moi-même de tels traitements » ?
Il ne suffit pas d’expliquer à un patient que tout va bien se passer en priant en son for intérieur « que tout se passe bien » pour que soit ouverte la porte à toutes les dérives et à tous les excès ! Il est urgent qu’en matière de greffes osseuses et de comblement de sinus, les implantologistes restent dans les limites du raisonnable en évitant de se précipiter sur toute nouvelle technique sans prendre le temps d’évaluer les notions de bénéfice, risques et douleurs.
Ces mêmes considérations s’adressent aux reprises de traitements et aux chirurgies endodontiques qui franchissent de plus en plus souvent des limites que les patients ne souhaitent pas mais auxquelles on les confronte en minimisant leurs conséquences tant sur le plan de la pérennité de l’organe dentaire que sur celui de la douleur. Il est plus qu’urgent que le patient soit à nouveau au centre de nos préoccupations et que nous nous posions la seule question que nous devrions nous poser : ai-je le droit « d’infliger » à une personne en « demande de soins et de réhabilitation bucco-dentaires » des interventions lourdes, réitérées et parfois mutilantes « psychologiquement ».
Trop de praticiens ont cru, à travers quelques pseudo formations implantaires ou endodontiques dispensées par des organismes commerciaux à visée essentiellement lucrative, qu’il suffisait de savoir « planter » des implants parallèles pour pouvoir « outrager toutes les structures anatomiques » fussent-elles essentielles !
On « torture » des « canaux et des apex radiculaires, on déplace des nerfs, on soulève des membranes sinusiennes, on effectue des prélèvements osseux à tort et à travers, on essaie des matériaux de comblement de « toutes natures et de toutes origines » qui débarquent sur le marché sans « aucun passé »….bref, on s’imagine que l’on va « sauver un patient » qui, bien souvent, est tout simplement venu consulter pour une réhabilitation fonctionnelle de sa mastication ou esthétique de son sourire.
Nous nous devons de ne pas « surtraîter » nos patients en leur faisant subir des traitements trop lourds qui vont bien souvent au-delà de leurs doléances : faire « passer sa science » avant sa « conscience » est une grave faute dans la mesure où « l’humain » doit demeurer au centre de nos seules préoccupations ! Les patients sont à présent informés, via internet de « certains égarements » commis par des praticiens « inconscients » qui glissent vers des sentiers dangereux….au-delà de certains échecs irréversibles, nous avons l’obligation de ne pas faire « souffrir dangereusement » celles et ceux qui viennent vers nous en nous accordant leur confiance.
A travers toutes ces considérations, il est urgent que l’Ordre national se saisisse de « ce qui se passe à l’intérieur » de ces centre dits « low cost » qui rappellent, de triste mémoire, les « maisons d’abattage » : rentabiliser à l’extrême un acte chirurgical est source de dérives inévitables voire dangereuses ! Les praticiens ne doivent avoir qu’une seule ligne de conduite, celle du « raisonnable » et du « possible » !
André Krief
LE FLOP ANNONCE DES NEGOCIATIONS CONVENTIONNELLES ET DES ELECTIONS !
Les jolis mois de mai sont loin derrière nous : météo morose, un "avenant conventionnel" de m...e et cerise sur le gâteau l'arrivée des socialistes aux affaires qui vont prôner, comme à leur habitude un système de santé cloisonné, bétonné, bref socialiste....va falloir faire avec, c'est à dire tenter de résister à une "nouvelle philisophie" de vie : partager le fruit de notre travail avec les "assistés" de toute nature !
L'actualité dentaire vous l'avait annoncé depuis bien longtemps, les négociations conventionnelles ont accouché d'une souris...promesse de revalorisation de la consultation à 23euros et aménagements des indemnisations des gardes...ce qui revient à dire que la profession, via l'unique syndicat négociateur n'a strictement rien obtenu : tant de bruit pour rien car la CNSD nous surrinait depuis des mois le même refrain, à savoir que nos tarifs de soins allaient être revalorisés ! De qui se moque t'on ? Personne n'était dupe : les caisses étant vides il ne pouvait en être autrement...il est malhonnête de laisser croire que ces négociations pouvaient aboutir et que ce qui a été obtenu constitue une avancée ou une quelconque victoire...en fait il eût mieux valu ne rien signer plutôt que d'accepter des miettes qui ne nous appoeteront rien ! Car enfin les consultations et les gardes ne constituent pas notre pain quotidien, loin de là... Le retour aux affaires des socialistes va encore aggraver le malaise qui envahit la profession : multiplication de centres mutualistes et de centres low cost, obligation pour les jeunes diplômés de "s'imprégner de l'air dangereux des banlieues", popérisation encore plus accrue des banlieues et mise au pilori des praticiens libéraux...enfin tous les ingédients pour transformer notre exercice en un véritable chemin de croix ! Devant cette situation inextricable, il faut réagir en privilégiant la qualité et en restant sourds à l'appel des sirènes qui tendent à nous faire croire que la quantité de patients doit prendre le pas sur la qualité des soins et traitements prothétiques
André Krief
LE TOUT CERAMIQUE BOUDE PAR LES PRATICIENS FRANCAIS
On savait que les praticiens étaient souvent réticents à tout changement, mais de là à bouder de façon presque systématique le "tout céramique" il y a une marge que l'on a de mal à imaginer. On est en droit de s'interroger sur une telle attitude qui sévit en France alors que le reste de l'Europe et le monde en général ont adopté ce nouveau mode de restauration esthétique débarrassé de toute présence métallique.
Plusieurs réponses expliquent cette méfiance : 1/ Les indications des restaurations "sans métal" 1/ la méconnaissance des différentes céramiques 2/ l'attachement à la chape métallique sous-jacente qui semble être, à tort, pour les praticiens, une sécurité contre la fracture 3/ la confusion qui règne dans les esprits entre les systèmes d'élaboration classiques et les recours à la CAO et la CFAO 4/ le manque de formations pratiques relatif aux différentes préparations en fonction de la céramique choisie 5/ la crainte de l'échec
Tous ces facteurs contribuent à freiner l'éclosion et l'essor du "tout céramique" malgré son "rendu esthétique" incomparable et son intégration biologique excellent sur le plan parodontal. Il est indispensable que soient multipliées les conférences et les travaux pratiques afin que le "tout céramique" connaisse en France une envolée en accord avec l'évolution des mentalités qui est en chemin dans l'esprit de nos patients qui arrivent dans nos cabinets en étant informés via internet de toutes les évolutions esthétiques...faute de quoi, il ne faudra pas s'étonner de l'éclosion de "pseudo centres dentaires" qui vont proposer de telles restaurations esthétiques "low cost" !
André Krief
RADIATION A VIE DE NOTRE CONFRERE RUYDARD BESSIS !
Une décision qui secoue toute la profession : un confrère, à la fois chirurgien-dentiste, syndicaliste et avocat a été radié à vie de la profession et privé du droit d'exercer par le Conseil National de l'Ordre !
Depuis des années, nombreux sont ceux qui bafouent la profession en passant au-dessus des lois, en piétinant notre éthique professionnelle, en transformant notre art et notre vocation à soigner sans distinction de race et de niveau social, en un vaste marché commercial, et ce sans aucune vraie réaction de nos instances, mises à part quelques dépôts de plaintes qui demeurent sans effet...les bars à sourires continuent à se développer, les centres dentaires "ségrégationistes" font de la publicité (ce qui est formellement interdit par le Code de Déontologie) via les médias de toute nature et la loi HPST demeure un voeu pieu....mais on radie à vie un confrère qui n'a ni VOLE, ni transgressé la MISSION CONFEREE PAR SON DIPLÔME, ni FAILLI A SA MISSION DE SOIGNANT soulève bon nombre de questions....
La profession toute entière est bouleversée par le fait que l'un des siens soit ECARTE A VIE DE LA PROFESSION et doit pouvoit connaître le fond du dossier ! Le PROBLEME EST ASSEZ GRAVE et la profession a LE DROIT DE SAVOIR LES TENANTS ET LES ABOUTISSANTS DE CE JUGEMENT : SI LE DOCTEUR RUYDARD BESSIS A COMMIS UNE FAUTE ou UN DELIT, il FAUT LE CONDAMNER A UNE REPARATION mais en AUCUN CAS LUI INTERDIRE, A VIE, DE VIVRE DE SON DIPLÔME : les méthodes staliniennes ne font plus partie de notre arsenal de sanctions !
LE DOCTEUR RUYDARD BESSIS a toujours plaidé pour l'existence d'un Ordre National fort, respecté mais JUSTE, tout comme le font souvent les journalistes dans leurs écrits...."Sans l'art de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur" (Beaumarchais)..."Qui aime bien châtie BIEN" : l'Ordre a pour vocation à défendre les confrères, qu'il nous donne un exemple de sa GRANDEUR et de sa vocation 1ère à nous défendre en levant cette INTERDICTION A VIE !
André Krief Une mine d'or dans la mâchoire des pauvres (Le Canard Enchaîné)
Des dentistes entreprenants croquent à belles dents dans les remboursements de la Sécu. C'est ce qui s'appelle transformer le plombage en or. Deux centres dentaires installés à Bondy et Aubervilliers, communes qui comptent parmi les plus pauvres de la Seine-Saint-Denis, ne désemplissent pas depuis leur ouverture, voilà deux ans, et font le bonheur de leurs patrons. Ces établissements sont pourtant spécialisés dans l'accueil des plus fauchés parmi les pauvres: les bénéficiaires de la couverture médicale universelle (CMU). Des patients le plus souvent traités en pestiférés, et que nombre de médecins et dentistes refusent tout net, en violation de la loi. Quel est le secret de ces centres dentaires qui accueillent presque exclusivement ceux dont personne ne veut? Leur fondateur, Patrice de Montaigne de Poncins, prétend agir de manière parfaitement désintéressée. « Patrice est un saint laïc. Il fait de l'économie sociale solidaire », s'extasie son attaché de presse. Le saint homme, qui n'est pas dentiste de profession mais simple vendeur de produits dentaires, a pourtant compris que la CMU pouvait rapporter gros. Au point d'écrire noir sur blanc, en janvier 2009, dans un document destiné aux investisseurs tentés par l'aventure, qu'ils pourraient gagner en cinq ans de onze à quatorze fois leur mise initiale. Pas mal, pour une oeuvre charitable ... « Jetons un voile là-dessus, c'était exagéré », avouet- il aujourd'hui au « Canard ». Marmaille pas rentable Premier avantage de la CMU : c'est la Sécu qui règle l'addition. Le risque d'impayés est donc absolument nul. Deuxième avantage, le client, qui n'a rien à débourser, s'abstient en général de chipoter sur la qualité du travail.
Pour améliorer le rendement, le travail est exécuté quasiment à la chaîne par des dentistes salariés. Par mesure d'économie, les patients sont traités en un minimum de séances, lesquelles peuvent durer plusieurs heures. Patrice de Poncin jure qu'il n'a jamais reçu de réclamations. Enfin, pour maintenir la cadence, les cas d'urgence sont systématiquement renvoyés vers les hôpitaux publics ou les dispensaires communaux.
Associations en toc La loi exige que ce genre de structure soit géré par des associations sans but lucratif. Mais, le plus souvent, ce ne sont que des dents creuses, si l'on ose dire. L'association Addentis dirige les centres d'Aubervilliers et de Bondy (et bientôt de Bobigny), mais ne possède presque rien. Elle loue tout son matériel à une société - à but lucratif, celle-ci - contrôlée par De Poncins. Cette boîte facture des frais de gestion et de relations publiques ... et pompe les bénéfices. L'un de ses anciens associés, Pascal Steichen, a ouvert sur le même modèle ses propres centres spécialisés à Paris, Lyon, Marseille, Lille ou Bordeaux. Plus prudent que son ancien compère, il jure accepter tous les patients, y compris les enfants. Mais - pas de chance pour les mouflets - ses cabinets sont fermés, eux aussi, le mercredi et le samedi.
Pascal Steichen vise également une clientèle plus large, en proposant la pose d'implants dentaires à prix cassés, mais hors CMU. Notre homme, qui est dépourvu de tout diplôme médical, certifie que ses dentistes peuvent, en une seule séance, arracher une dent et mettre un implant à la place. Une pratique qui fait sursauter de nombreux spécialistes, mais Pascal Steichen renvoie ces "incompétents" à leurs études et jure que « [ses] 33 dentistes sont les seuls honnêtes en France ». Parole d'arracheur de dents? De toute façon, ces centres dentaires spécialisés dans les soins à bas prix peuvent en prendre à leur aise, car les contrôles manquent singulièrement de mordant. La Sécu s'est abstenue, jusqu'à présent, de les inspecter et préfère concentrer ses maigres forces sur les dentistes libéraux (376 fraudes détectées en 2010). Comme le soulignait la Cour des comptes dans un rapport de septembre 2010, l'Assurance-maladie ne recrute plus aucun chirurgiendentiste conseil depuis 2005.
Quant à l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, censée vérifier la qualité des prothèses et des matériaux, elle n'ajamais procédé à la moindre vérification. Pas très incisive, donc.
Mais Patrice de Montaigne, qui n'en est pas à son coup d'essai, a inventé d'autres règles pour améliorer l'ordinaire ... Ainsi, dans ses centres dentaires d'Aubervilliers et de Bondy, les enfants ne sont pas admis. Ce genre d'exclusion est interdit par la loi, mais, les gamins, ça rechigne à ouvrir la bouche, ça pleure, ça fait perdre du temps. Et ça plombe les résultats financiers, car, à ces âges là, on ne pose jamais de couronne, de pivot ou de dentier, prestations les plus chères et les plus rentables.
Pour être certains de ne pas être ennuyés par les marmots, les fauteuils de dentiste font, de toute façon, relâche le mercredi et le samedi, et tous les soirs à partir de 18 heures ... Au lieu de soigner des caries pour quelques dizaines d'euros pièce, Patrice de Poncins préfère assurer l'avenir et poser des prothèses au tarif CMU. " Elles lui seront payées entre 230 et 650 euros par la Sécu. "
ndlr : 1/ Les contrôles de l'AFSSAPS existent contrairement a ce qui est écrit ci-dessus (témoin le contrôle effectué en Chine et en France auprès d'un laboratoire de prothèse d'importation)
2/ Les patients bénéficiant de la CMU ne sont pas rejetés par les dentistes libéraux ; ils sont soignés de la même façon que tous les autres patients encore faut-il qu'ils respectent le seul devoir élémentaire qui leur est imposé, à savoir se présenter à leur rendez-vous !
3/ Qui se cache derrière cette société fantôme "loueuse de matériel sans but lucratif" ? Un fournisseur de matériel, un vépéciste....pourquoi maintenir le flou artistique alors que les dentistes libéraux ont une gestion transparente contrôlée.....y aurait-il 2 poids, 2 mesures ?
4/ "33 dentistes honnêtes" selon l'un des fondateurs de ces centres spécialisés (qui ne font que ce qui rapporte)...est-ce à dire que les quelques 38000 autres dentistes en exercice sont malhonnêtes ? Le Conseil de l'Ordre devrait poursuivre les personnes qui profèrent de telles affirmations mensongères....encore faut-il qu'il le veuille ! Hervé Liffran
BRUXELLES, Belgique : Le Conseil de l'Union européenne a adopté une directive modifiée sur les produits de blanchiment des dents. La directive établit des règles différenciées en fonction du niveau de peroxyde d'hydrogène en conformité avec les conseils du Comité scientifique européen sur la sécurité des consommateurs. Les dentistes irlandais avertissent du danger des produits de blanchiment dentaire Le blanchiment des dents et les produits de blanchiment contenant jusqu'à 0,1 pour cent de peroxyde d'hydrogène continueront à être disponibles librement sur le marché pour les consommateurs.
Les produits contenant des concentrations supérieures à 0,1 pour cent et jusqu'à 6 pour cent ne seront vendus qu'aux dentistes. Pour chaque cycle d'utilisation du produit, la première utilisation se fera par un dentiste qui aura d'abord effectué un examen clinique du patient. Le dentiste va ensuite fournir l'accès à ces produits pour le reste du cycle d'utilisation.
Les personnes de moins de 18 ans ne seront pas autorisées à utiliser ces produits, même sous la supervision d'un dentiste.
Les produits contenant plus de 6 pour cent ont été interdits.
Les États membres auront désormais 12 mois pour transposer la directive dans leurs législations nationales. La précédente directive cosmétique européenne avait seulement établi une concentration maximale autorisée de peroxyde d'hydrogène – le principal ingrédient actif dans les produits de blanchiment des dents – d'une valeur de 0,1 pour cent. Cependant, en réalité, les produits de blanchiment des dents contenant des niveaux de peroxyde d'hydrogène supérieurs à la concentration maximale autorisée sont largement utilisés, indique la Commission européenne, qui se félicite de l'adoption sur son site internet. Le Conseil des dentistes européens (CED) a déclaré qu'il considère la décision du Conseil comme une étape très importante pour garantir la sécurité des patients et lever toute ambiguïté quant à comment et par qui le blanchiment des dents doit être effectué dans l'Union européenne.
Le CED a demandé à plusieurs reprises une réglementation appropriée des produits de blanchiment des dents au niveau de l'UE, pour se conformer aux conseils du Comité scientifique européen sur la sécurité des consommateurs, qui a souligné que des produits de concentration plus élevée peuvent être sans danger lorsqu'ils sont utilisés après examen clinique et sous la supervision d'un dentiste. Le Dr Wolfgang Doneus, Président du CED, a déclaré : « Cette directive est rafraîchissante parce qu'elle reconnaît le rôle unique du praticien, ce qui permet que le processus de blanchiment soit contrôlé de façon appropriée et assure la sécurité des patients. »
Le Dr Stuart Johnston, président du groupe de travail du CED sur le blanchiment des dents, a déclaré : « Je suis heureux de voir la protection offerte au public par cette décision attendue depuis longtemps. Il est maintenant clair que le blanchiment des dents est une pratique de la médecine dentaire et ne peut être effectué sans danger que par le dentiste. » (Dental Tribune)
A MOURIR DE RIRE !
Le syndicat majoritaire de la profession nous a, un an durant bassiné avec l'aboutissement d'éventuelles négociations avec le Ministère de la Santé en nous faisant miroiter monts et merveilles pour finalement nous adresser, via les newsletters de ses différentes antennes départementales, des messages nous signalant qu'il n'y arien à attendre de négociations qui n'auront en fait jamais lieu car les caisses sont vides, confirmant une fois de plus, la lucidité de l'actualité dentaire qui clame haut et fort, depuis des mois, à savoir que l'Etat, endétté jusqu'au cou, à autre chose à régler que nos petits problèmes de revalorisation des tarifs de soins !
N'est il pas plus sage de réagir en se disant qu'il vaut mieux "mourir de rire" en épluchant, semaine après semaine, les déclarations du dit syndicat, qui à l'image de la moribonde CGT, a berné toute une profession en annoçant que son action allait faire plier les autorités de santé...le rire étant la seule arme qui reste au peuple pour continuer à vivre sereinement en confirmant ce que l'on sait depuis toujours, à savoir que seul notre travail est susceptible de continuer à fidéliser une patientèle en quête d'une qualité de traitements sécurisés et pérennes ! André Krief
REAGIR OU MOURIR !
Comment imaginer un seul instant que les praticiens libéraux vont continuer à pouvoir exister face à tous ces centres "discount" qui "poussent" comme des champignons ici et là, créés par d'anciens "coaches" reconvertis ou par des fournisseurs dentaires...dont le seul but inavoué n'est pas d'ouvrir l'accès aux soins aux plus démunis, mais surtout de s'enrichir au détriment de la qualité des traitements. Nous connaissons tous les frais de fonctionnement incompressibles d'un cabinet dentaire et nous savons, à travers certains renseignements que nous glanons que dans ces centres, il faut "abattre" pour être rentable : rogner sur la qualité, soigner le plus rapidement possible, négliger les soins peu rentables et placer le plus de prothèses possibles, de préférence "amovibles" car très rentables, rapises à réaliser et sans retour....au point que le dernier centre de ce type "ne pose que des implants" et ne pratique aucun soin ! Ok pour en faire de même dans nos cabinets : mais alors qui soignera les caries, qui détectera les pathologies, qui établira de vrais plans de traitements, bref en un mot comme en mille qui SOIGNERA LES PATIENs.....à moins que ces centre discount ne nous adressent leurs patient pour que nous n'effectuions que les soins ! Et que répond l'Ordre bizarrement muet devant cet "aspect restrictif" d'offre de soins totalement contraire au serment d'Hippocrate, à moins que celui ci n'ait été transformé en serment d'hypocrite sans que nous en ayions été informés ! Il faut réagir et dénoncer auprès de nos patients de tels centres qui ne font pas de la "médecine bucco-dentaire" mais des actes mettant en danger la santé de la population !
André Krief
L'actualité dentaire mène toujours des combats d'idées mais jamais de combats de personnes.
LA CNSD REPREND LA MAIN A L'ADF
La succession de Patrick Hescot au poste de sécrétaire général de l'ADF a cpnsacré le retour en force de la CNSD à travers l'élection (difficile) de Jean Patrick Druo...ainsi, la CNSD qui se posait déjà en seule "détentrice' des clés de la profession, va conforter sa prédominance et nous livrer pieds et poings liés à tous les pouvoirs qui lui accorderont une oreille compatissante ! Le travail de Patrick Hescot a permis à l'ADF de connaître un essor que la nouvelle équipe va avoir du mal à maintenir car la CNSD va peser de tout son poids dans toutes les actions de l'ADF....dommage qu'une association censée représenter tous les confrères soit livrée à une organisation syndicale partisane ! Il serait temps de démocratiser cette élection en la soumettant au vote de la totalité des praticiens plutôt qu'à une poignée d'élus qui s'élisent....entre eux ! Le président de la CNSD va une fois de plus crier haut et fort que son syndicat est le seul à pouvoir sortir la profession des méandres dans lesquels elle s'est enlisée...mais là il s'agit d'une autre histoire dont personne n'est dupe : la lutte pour conserver à tout prix le pouvoir commune à tous les "anciens" qui voient d'un mauvais oeil certains jeunes talents susceptibles de les chasser de leurs mandats "à vie"
André Krief L'AFFSSAPS...UNE INSTANCE EN PERDITION !
Nous avons été ravis d'apprendre, à travers l'actuel scandale des prothèses PIP, que la fameuse AFSSAPS n'exerçait aucun droit de regard ni de contrôle sur les prothèses mammaires quand bien même ces prothèses fussent destinées non pas à "augmenter des seins" mais à servir de matériel de reconstruction de seins détruits par des atteintes cancéreuses....également absente quant à l'analyse des produits de blanchiment utilisés dans les fameux "bars à sourire", cette institution brille également par son absence quant à la traçabilité des implants dentaires d'importation dits "discount" en vente libre via internet....on peut dès lors se poser la question essentielle : à quoi sert cette institution, par qui est-elle financée et comment se fait-il que le Ministère de la Santé n'exerce aucune pression sur elle afin qu'elle fasse efficacement son travail ?
Mais il est vrai que j'oubliais un détail qui en France fait loi : tant qu'il n'y a pas de mort déclaré suite à une procédure médicale ou tant qu'une plainte n'est pas déposée par une victime ou sa famille, l'Etat ne se livre à aucune enquête : comme dans l'affaire du sang contaminé ou comme dans l'affaire du Médiator en cours d'instruction, l'enquête démarre quand le nombre de morts dépasse l'unité, la dizaine, la centaine, le millier.... vaste question à laquelle l'Ordre National serait le bienvenu d'apporter une réponse rapide.
André Krief
BOYCOTT !
Les centres dentaires "discount" prolifèrent : tantôt "proposés par l'intermédiaire de centres de vente via internet, tantôt "mis sur le marché" par d'anciens "coaches" qui se sont engouffrés dans la prétendue "brêche" des CMU dont personne ne veut et qui sont pris en otage dans ces centres dans la mesure où leurs sont proposées dès la 1ère consultation des prothèses sans aucune traçabilité avérée ni certifiée. Qui veillent à la "bonne marche" dans des "rails de rentabilité soigneusement définis" : certains praticiens qui ont peu ou pas du tout exercé en pratique libérale, qui n'ont donc que peu d'expérience clinique et qui se sont auto proclamés "directeur de gestion" ! J'ai eu l'occasion d'apprendre, de source sûre, par l'épouse de l'un d'eux, elle-même praticien libérale, que cette gestion quasi militaire était essentiellement tournée vers le profit. Plus grave encore, certains de nos fournisseurs, "montent" actuellement des centres de soins et des centres implantaires qui concurrencent leurs propres clients. Il est temps que l'ensemble de la profession réagisse en s'informant de "qui fait quoi" en boycottant tous ceux qui de près ou de loin nuisent à notre exercice libéral et continuent en toute impunité et liberté à nous "tirer" des balles dans le pied : renseignez vous auprès des confrères pour savoir si votre fournisseur habituel n'est pas en train de créer de tels centres qui ont une influence directe sur la baisse de fréquentation de nos propres cabinets. Il existe des fournisseurs sérieux qui continuent à exercer leur activité de conseils et de vente en dehors de toute concurrence déloyale à notre encontre, le tout est de savoir leur dénomination afin de continuer à nous servir auprès d'eux en toute quiétude. Et ce n'est pas parce que ces "fournisseurs" qui nous concurrencent "aident" par des biais plus ou moins directs certaines sociétés scientifiques qu'il faut "fermer les yeux"...SOYEZ VIGILANTS ! D'ailleurs les sociétés scientifiques auxquelles je fais allusion, ont elles vraiment besoin de ces "aides" dans la mesure où les programmes scientifiques qu'elles présentent sont en général de qualité et aptes à attirer des assistances toujours plus nombreuses
André Krief
Pascal Steichen s’investit dans les centres dentaires implantaires (information Dental Tribune et Europe 1) Fondateur de nombreuses revues professionnelles et conférencier de renom Pascal Steichen développe désormais une activité de centre de soins dentaires. Ces centres ont la particularité de proposer des tarifs très bas aux patients et aux praticiens des contrats de 35h/ 4 jours semaine avec un salaire souvent plus intéressant que lorsqu'ils pratiquent en cabinet libéral.
L’ancien "coach" en développement des cabinets dentaires déclare qu’il n’a pas changé de "métier de base", en effet, ces centres s’appuient sur les mêmes compétences de communication – gestion – organisation qui ont fait le succès de ses magazines ou de ses formations.
Ainsi, après avoir fondé les magazines Indépendentaire, Orthophile, Dentoscope… et accompagné prés de 500 cabinets libéraux dans leur développement, P. Steichen poursuit sa déclinaison des mêmes concepts, en quittant le rôle de conseil et de théoricien pour se confronter à l’opérationnel.
"Nous avons aujourd’hui un recul de plus de 10 ans dans la gestion de centres de soins, dit-t-il, avec 6 centres existants et un plan de développement d’une dizaine de nouveaux centres par an". Le développement de ce type de centre fait déjà partie du paysage professionnel dans pratiquement tous les pays développés, et représente déjà en France prés de 15 % du marché, en hausse constante. En France, ce sont les compagnies d’assurance qui historiquement ont développé cette activité avec des réseaux, surtout les sociétés mutualistes comme la Mutualité Française ou de Mutuelles de France, à tel point que, par abus de langage, on appelle les centres de soins dentaires, des "mutuelles ". Avec prés de 600 établissements, les centres de soins dentaires emploient en France prés de 2500 chirurgiens dentistes Dernière action "d'utilité publique" comme aime à le souligner Pascal Steichen : la création du centre implantaire Saint Lazare, où ne seront posés que des implants et réalisés des couronnes : mais qui aura procédé aux soins préalables.....à moins que implants et couronnes soient posés dans des "bouches en l'état" ce qui constituerait une régression inadmissible quant à la pérennité des travaux réalisés ?
ndlr : cette débauche de " centres dentaires" pose de nombreuses questions : la qualité est elle au rendez-vous de cette forme d'exercice tournée vers une nécessité de rentabilité, les praticiens sont-ils soumis à des "barêmes de rendements", quelle est la qualité et l'origine des travaux prothétiques réalisés et les patients sont-ils vraiment informés des traitements qu'ils reçoivent, enfin qu'en est-il de la relation praticien/patient qui existe plus que jamais au sein des cabinets libéraux ? Bref, autant de questions qui mériteraient des réponses précises : en un mot comme en mille, ces "centres dentaires" répondent-ils à une nécessité économique ou à une véritable demande de soins ? Les financiers peuvent-ils s'emparer du domaine de la santé sous prétexte qu'ils ont été "patrons de presse" et qu'ils se sont "auto proclamés" coaches ?
LE CONGRES DE L'ADF : UN RENDEZ-VOUS MANQUE !
La grande messe annuelle organisée par l'ADF aura accouché d'une grande déception...des conférences "has been" tournées" vers le passé plutôt que vers l'avenir, peu de nouveaux talents mis en vedette et des "répétitions" de tout ce que l'on a entendu durant toute l"année ici et là ! Le thème choisi "Le bien être du patient" a semblé en total déphasage avec la réalité quotidienne de nos cabinets dans la mesure où la majorité de nos patients persistent à ne pas comprendre que l'hygiène bucco-dentaire est à la base de tous nos traitements et que le remplacement des dents absentes n'est pas un luxe mais une nécessité indispensable à un équilibre occlusal !
Quelques conférences ont heureusement relevé le défi grâce au talent de leurs auteurs : Bernard Touati a frappé par 2 fois avec la rigueur et la précision qui le caractérisent et Stefen Koubi, qui ne cesse de progresser pour se hisser au niveau des plus grands conférenciers mondiaux. Si Bernard Touati a le mérite de toujours "innover" pour demeurer l'une des plus sûres valeurs de la dentisterie internationale, Stefen Koubi s'affirme comme étant "l'étoile montante" d'une dentisterie esthétique jeune, moderne et résolument tournée vers l'avenir : il est parvenu à imposer cette notion de "modernité" dans une odontologie française qui s'était endormie sur ses lauriers depuis plus d'une décennie.
La matinée québecoise a réuni plus de 1100 praticiens avides de découvrir cette dentisterie "venue du froid" : Valérie Bensoussan, Patick Boudriat, Samer Nadir et Annie de Saint Georges nous ont offert un joli panorama des résultats de leurs recherches...ils ont établi une nouvelle passerelle entre la France et le Québec qui pratique une dentisterie à mi-chemin entre les excès "esthétiques" américains et la dentisterie européenne moins mutilante et plus respectueuse des tissus dentaires. Une raison de plus, s'il en était encore besoin pour se rendre en Mai 2012 aux Journées Dentaires Internationales du Québec dont le programme figure dans la rubrique CONFERENCES du site de l'actualité dentaire. Côté exposition, les lasers et les scanners de prise d'empreintes intra-buccaux ont tenu le haut du pavé. On a également assisté à l'arrivée des "exposants asiatiques" dont les instruments rotatifs "low cost" ont connu un énorme succès...les praticiens qui ont acquis ce type de matériel semblent ravis des performances de leurs acquisitions, confirmant ce qui était apparu lors du dernier IDS de Cologne, à savoir la pénétration du marché asiatique au sein de l'élite mondiale des produits et matériels dentaires. Seule réserve à cette percée, la qualité des fraises qui reste à améliorer et qui se situe loin derrière notre qualité européenne.
Enfin un gros point négatif : cette débauche de "cadeaux" offerts par les vépécistes, débauche qui ont tendance à faire oublier que l'essentiel d'un achat est la qualité du produit lui-même et surtout pas le cadeau qui l'accompagne !
LA CNSD MENT !
En affirmant depuis des mois que les négociations conventionnelles débuteraient en Octobre, puis en Novembre et à présent ...début 2012, les chirurgiens-dentistes étant placé à la dernière position dans l'ordre de passage, la CNSD a "mené en bateau" toute la profession. Pourquoi ne pas dire la vérité : le 1er syndicat de chirurgiens-dentistes de France doit avouer ce que nous savons tous, à savoir que l'argent étant le nerf de la guerre en matière de revalorisations de nos honoraires, et eu égard à la situation économique de notre pays, la "montagne conventionnelle accouchera d'une souris ! Donc, inutile de continuer à nous leurrer, il ne se passera rien susceptible de changer le montant de nos honoraires !
DE QUI SE MOQUENT LES JOURNALISTES ?
Comme chaque année, à l'approche des fêtes, les journalistes s'emparent du domaine de la santé en diffusant des reportages "bidonnés" et en écrivant des "co...ries" dénuées de sens....on apprend ainsi que l'accès aux soins de la population française devient de plus en plus difficile et qu'il faut attendre plus de 8 mois pour obtenir un rendez-vous chez un ophtalmologiste ! Que ceux qui diffusent ou écrivent de telles nouvelles se livrent à de véritables enquêtes avant d'affirmer de telles inepties ! Les centres de santé municipaux foisonnent, les centres mutualistes pullulent, les services hospitaliers fonctionnent parfaitement, les cabinets libéraux de groupe naissent tous les jours...et tout ce treillis médical serait inepte à assurer des rendez-vous dans les semaines qui suivent la demande ! Il est certes habile, en période d'élection présidentielle de soulever des dossiers en pointant du doigt les secteurs habituels à savoir la santé, l'éducation et l'agriculture pour faire le buzz et vendre du papier mais de grâce, que les journalistes voyagent et regargent ce qui se passe dans les autre pays avant de toujours critiquer le système de santé français qui demeure l'un des meilleurs sinon le meilleur du monde par la qualité de son sérieux même si parfois il "nage" en eau dangereuse en faisant appel à des professionnels de santé étrangers dont le niveau de connaissances est de loin inférieur à leurs homologues français ! |
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| LES DERNIERES MISES EN LIGNE |
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REVUE DE PRESSE - MEMO ORGANISATION QUOTIDIENNE DU CABINET DENTAIRE par JACQUES VERMEULEN (Editions CdP) |
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| LIVRE À LIRE - Enfin un MEMO petit par la taille (il est présenté sous forme de carnet à spirales) mais grand par son contenu qui aborde les relations professionnelles, les modèles organisationnels, la gestion des rendez-vous, la planification du temps, le travail sur 2 fauteuils, le travail à 4 mains, la délégation des tâches, le groupement d'actes, le bilan de soins...: 123 petits feuillets riches en conseils pour revoir et modifier tous vos principes et toutes vos habitudes de soins non adaptés à l'évolution de la profession ! |
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CONFERENCE - ROCAP (Rencontres Odontologiques Champagne-Ardenne-Picardie) JEUDI 29 et VENDREDI 30 MARS 2012 |
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| A SUIVRE - Les ROCAP : l'évènement à ne pas manquer ! A 45 minutes de Paris (par TGV), dans les locaux de la FACULTE D'ODONTOLOGIE DE REIMS (2 rue du Général Koenig à Reims), venez assister à cette merveilleuse manifestation pluridisciplinaire issue d'une Asoociation regroupant : l'ADFOC 51, les ADFOC 51,08,52,10,02, le CNO Reims, Champagne, Ardenne, l'ADDA Reims, Champagne, Ardenne, l'UFSBD Champagne, Ardenne, la SOSP de Picardie et le Département de formation continue de la Faculté d'Odontologie. |
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FORMATION CONTINUE - PROGRAMME ADDA-REIMS-CHAMPAGNE-ARDENNES PICARDIE 2011 ET BULLETIN D'ADHESION |
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L'ADDA RCA toujours plus dynamique nous propose une fois de plus pour l'année 2011 un programme ambitieux et attayant dans la mesure où il "colle" toujours à la pratique clinique quotidienne ;
L'équipe qui anime ce pôle vous accueille tojours dans un cadre on ne peut plus convivial : bonne humeur, bonne chère et communications de qualité qui méritent d'être suivies par des confrères parisiens qui pourraient ainsi constater que Paris n'est pas le centre de la formation continue en France et qu'il y a, à seulement 45 minutes de la capitale en TGV, une ville merveilleuse, Reims en l'occurrence, chargée d'histoire et riches en monuments, où des confrères motivés oeuvrent pour le maintien au plus haut niveau de notre niveau de formation !
Alors, retenez ce conseil de l'actualité dentaire : adhérez sans plus tarder à l'ADDA RCA ! |
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PRODUITS - APEXUM |
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NOUVEAUTÉ - L'école israélienne d'endodontie a mis au point un système en nickel titane destiné à atteindre les lésions périapicales ce qui permet de les désorganiser directement et d'obtenir après obturation canalaire tridimensionelle une guérison plus rapide des dites lésions par comparaison aux méthodes conventionnelles de désinfection
Ce système instrumental nouveau constitue une avancée remarquable dans la cicatrisation accélérée des tissus périapicaux atteints de lésions chroniques |
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